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Le syndrome du tunnel cubital : les métiers à risques

Qu’est-ce que le syndrome du tunnel cubital ?

Il s’agit d’un phénomène de compression, de pression excessive du nerf cubital au niveau du coude et du poignet. La conséquence de cette pression trop importante résulte en l’apparition d’engourdissements et d’une perte de fonction de la main.

Au premier abord, le syndrome du tunnel cubital se traduit par des engourdissements ainsi qu’une perte de sensibilité au niveau de l’annulaire et de l’auriculaire, avec parfois l’apparition de douleurs dans le coude, l’avant-bras et le poignet. Par la suite, les muscles de la main peuvent connaître un dysfonctionnement, voire s’atrophier, cause d’une perte de dextérité et de faiblesse de la main concernée.

Les causes du syndrome du tunnel cubital

Dans la très grande majorité des cas, le syndrome du tunnel cubital apparait suite à des phénomènes liés à la posture, comme des positions répétées du coude ou du genou en flexion.
Une pression externe peut également en être la cause, comme cela peut être le cas d’un phénomène de compression par un kyste ou un anévrisme de l’artère cubitale.

Les métiers à risques

Plusieurs métiers comportent des facteurs pouvant faciliter l’apparition d’un syndrome du tunnel cubital. D’une manière générale, on peut dire que les métiers impliquant une sollicitation de la main importante et répétée peuvent être à l’origine de l’apparition d’un syndrome du tunnel cubital.
Des mouvements trop répétitifs, une position de la main non naturelle, une préhension serrée et continue, des vibrations, un stress mécanique, le fait de soulever des poids avec la paume de la main ou d’exécuter des travaux de force répétés font partie des facteurs de risques aggravants.

De nombreux métiers peuvent en être responsables du syndrome du tunnel cubital. Ainsi les caissières, les coiffeuses, les couturières opérant continuellement sur les machines à coudre ou à tricoter sont plus exposées. De même, les personnes exerçant des métiers les obligeant à plier les doigts et poignets toute la journée : les boulangers, agriculteurs, jardiniers, peintres, charpentiers, ouvriers manipulant des outils à vibration, les bouchers, serruriers, ouvriers sur chaînes d’assemblage, mais aussi les musiciens et les sportifs de haut niveau, sans oublier l’industrie électronique.

Traiter un syndrome du tunnel cubital

Dès les premiers signes, il est important de consulter un spécialiste pour soigner un engourdissement des doigts. Grâce à un examen physique et à l’écoute du patient, celui-ci pourra identifier le site de la compression nerveuse, puis éventuellement procéder à des examens complémentaires pour évaluer sa sévérité.
Enfin, il proposera un traitement adapté, chirurgical ou non, en fonction du cas du patient.